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Le télégraphe d'Habloville
Le télégraphe d’Habloville

L’orphelinat de Giel a été fondé par l’abbé Jacques Vauloup, un prêtre du diocèse de Séez, qui, après une expérience difficile de directeur de la colonie pénitentiaire de La Trappe, rêvait d’ouvrir un orphelinat pour donner un foyer aux enfants abandonnés ou orphelins.

Le 16 septembre1868, il accueillait le premier enfant au Télégraphe, un bâtiment offert par le comte de Caulaincourt, maire de Giel. Le frère de l’abbé remit en culture le potager ; sa sœur nettoya la maison assez délabrée Un groupe de bienfaiteurs se constitua pour soutenir l’œuvre. Dès 1869, le nombre d’orphelins passa à 17 ; la guerre de 1870, arrivée jusque dans la Sarthe, en amena d’autres : il fallut songer à agrandir.
C’est alors que Mr de Caulaincourt, aidé de divers bienfaiteurs, acheta la ferme des Cours, d’une contenance de 65 hectares . On aménagea, tant bien que mal, le vieux corps de ferme : la grande cuisine devint un réfectoire, les greniers, des dortoirs ; une remise fut transformée en chapelle ; il fallut aussi installer des classes, des ateliers .

Suite : L’orphelinat de Giel dans la ferme des Cours[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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